Prologue

Bonjour et bienvenue
pour les traductions: si ya des passages à vides ben c'est les traductions, elles sont en noir alors il faut surligner

J'en profite pour me faire de la pub, mon groupe s'appelle Maïelle et les pommes vertes, passez voir s'il-vous-plaît, ça prend pas 30 ans et ça fait toujours plaisir, laissez-moi vos avis ici, merci d'avance

LUTTONS CONTRE LES FAUTES

Lucile se réveilla avec les bruits caractéristiques de la ville de Rennes. Il était 10 heures du matin. Elle sourit et s'étira. Enfin les vacances commençaient pour elle. Elle venait de finir son année de troisième et ses parents avaient décidé de l'envoyer faire ses années de Lycée en Allemagne, pour étudier les langues.
- LUUUCIIIIIIIIIIIILE ! T'as mis où mon tee-shirt Killerpilzeeeeeeeeee ?
L'adolescente soupira.
- Qu'est-ce que j'en sais moi ? T'as qu'à ranger tes affaires !
- J'suis sûre que c'est toi qui l'a pris !
Nouveau soupir. Durant ces onze dernières années, Lucile avait découvert qu'il existait quelque chose de pire que les parents... une petite soeur !
- Mais Charlotte pourquoi j'te l'aurais pris ? J'vais quand même pas le mettre ! Tu sais bien que Lorie, Killerpilze et compagnie c'est pas trop mon truc !
Une jeune adolescente brune aux cheveux bouclés et aux yeux marrons entra soudain dans la chambre en laissant la porte grande ouverte.
- Tu pourrais frapper ! S'emporta Lucile.
- Rends-moi mon tee-shirt !
- J'l'ai pas ton tee-shirt, faut te le dire en quelle langue ? Et puis à part comme torchon il me servirait pas à grand chose ! T'as qu'à demander à Maman !
- MAAAAMANNNNNNNNN ! Lucile m'as piqué mon tee-shirt Killerpilzeeeeeeeeee !
La jeune fille émit un sifflement méprisant alors que sa petite soeur quittait enfin la pièce en claquant la porte. On frappa à nouveau une demi heure plus tard. Sa mère entra et sourit.
- Ta cousine Marion est d'accord de t'héberger quand tu seras en Bavière et le bar a appelé, ils veulent bien te prendre.
- Super !
- Et autre chose, ta soeur voudrait que tu l'emmène au parc.
- Oui Maître.
Sa mère soupira et sortit.
- Chachaaaaaa !
- Ouiiiiiii ?
- Qu'est- ce que tu veux faire au parc ?
- Beeeen... en faiteuuuuuu...
Charlotte s'appuya contre l'embrasure de la porte, baissa la tête en rougissant et se dandina d'un pied sur l'autre.
- En fait il paraitrait que les Killerpilze sont ici en vacances et qu'ils aiment ce parc.
- Ah bon ? Mais il est trop pourri ! N'empêche c'est typique de la groupie pot de colle ! Et ton tee-shirt il est par-terre devant ta porte, Miss Bordélique !
- Ah... ah oui c'est possible, merci.
Lucile soupira.
- Bon, on y va voir tes Kill-truc-machin ?
- Killerpilze !

~~¤~~¤~~

Dix minutes plus tard, les deux soeurs marchaient côte à côte en direction du parc. Elles y arrivèrent au bout d'un quart d'heure et s'assirent sur un banc.
- Et maintenant ? Demanda Lucile.
- On attend.
- Combien de temps ?
- Chais pas.
Le silence s'installa. Lucile laissa son regard vagabonder sur le parc. Elle observait les enfants jouer sur les jeux, un grand père qui tenait la main d'une petite fille, deux adolescents qui jouaient avec un chien...
- Tu trouve pas qu'il ressemble à Fabien le mec là avec un bonnet sur la tête ? Demanda-t-elle au bout d'un long moment.
- Fabian ! Et nan c'est pas lui, il met que des jeans et des trucs rock et il a toujours une coiffure trop bien, récita machinalement Charlotte.
Lucile leva les yeux au ciel.
- Il va pas sortir comme ça, boulet, il se déguise !
Charlotte l'observa de plus près.
- Mouais 'fin ça m'étonnerais quand même, tempéra Lucile.
- Beuh pourquoi ? Il a bien le droit de sortir lui aussi, c'est pas parce que c'est un Killerpilze qu'il peut pas sortir quand il veut hein ! S'insurgea-t-elle.
- Si, justement ! Et arrête de crier, tout le monde te regarde !
La jeune adolescente leva la tête et baissa les yeux en rougissant.
- Bon tu compte le regarder longtemps avant de tenter une approche ? Assena Lucile d'un ton impatient.
Charlotte prit un air choqué.
- L... lui parler ? Mais t'es folle, j'vais m'faire rembarrer direct !
La jeune fille soupira. Décidément sa soeur n'était pas dégourdie ! Elle poussa un grognement, se leva et se dirigea vers les adolescents. Charlotte la rattrapa et l'arrêta.
- Qu'est-ce que tu fous ! Lui chuchota-t-elle.
- J'suis pas restée assise deux heures sur un banc dégueulasse et trempé pour te voir baver devant un inconnu !
- Tu... tu va lui parler ?
- Nan nan, j'vais m'planter devant lui pour mieux l'voir !
Charlotte se figea. Si jamais Lucile lui parlait c'était la honte assurée ! Mais déjà sa soeur abordait les deux garçons.
- Excusez-moi, j'ai l'impression de vous avoir déjà vu avant, les interpela Lucile en souriant.
- Ahem, i'm sorry but we don't speak French, répondit celui qui semblait être le plus âgé d'un air gêné.
- Oh, no problem ! I've said i wasn't sure but i think i've ever seen you before.
L'autre garçon lui rendit son sourire.
- Year it's possible, lança-t-il en prenant un air détaché.
- But i don't remeber who you are.
- Ahem, je suis désolé mais nous ne parlons pas français.
- Oh, pas de problème ! J'ai dit que je n'étais pas sûre mais que je pensais vous avoir déjà vu avant.
- Ouais, c'est possible.
- Mais je ne me rappelle pas qui vous êtes.

Le plus grand se retint de rire pendant que l'autre répondait:
- I'm Fabi and here is Jo, my brother, we are from Killerpilze, the band, you know ?
- Yes, my sister loves you, Fabi.
- Really ? Marmonna celui-ci en rougissant. And is she here ?
- Sure ! The girl there, alone, who's looking at me as if she wanted to gun down on me.
- Je suis Fabi et voici Jo, mon frère, onest de Killerpilze, le groupe, tu connais ?
- Oui, ma soeur t'aime Fabi.
- Vraiment ? Et est-elle ici ?
- Bien sûr ! La fille là, toute seule, qui me regarde comme si elle voulait me flinguer.

Fabi eut un petit rire et tourna la tête vers Charlotte. Cette dernière fit aussitôt mine de regarder ailleurs en triturant le sol de ses pieds.
- What's your sister's name ? Demanda Jo.
- Charlotte.
- Quel est le nom de ta soeur ?
Il hocha la tête et héla la fillette qui releva aussitôt la tête, les joues en feu. Il lui fit signe de venir et chuchota à l'intention de Lucile:
- Does she skeak english ?
- Our parents are english.
- Est-ce qu'elle parle anglais ?
- Nos parents sont anglais.

Pendant qu'il l'accueillait à bras ouverts, Fabi se rapprocha de Lucile et lui demanda:
- And what about your's ?
- Et le tiens ?
Elle haussa un sourcil.
- Mine ? My what ?
- You name, what is it ?
- Oh, sorry, Lucile.
- Lucile, répéta-t-il avec un accent adorable [vas-y lulu, fantasme]. It's... it's so cute !
- Le mien ? Mon quoi ?
- Ton nom, c'est quoi ?
- Oh, désolée, Lucile.
- Lucile. C'est... c'est trop mignon !

Elle ouvrit de grands yeux.
- Really ?
- Ye...
- You're Fabi ? The true Fabi ?
- Vraiment ?
- Oui...
- Tu es Fabi ? Le vrai Fabi ?

L'adolescent se retourna pour faire face à la gamine qui se tenait devant lui, un sourire immense étalé sur les lèvres.
- The only one ! Répondit-il en lui rendant son sourire. How are you ?
- FINE !! S'écria-t-elle.
- Le seul ! Comment vas-tu ?
- BIEN !!

Il ne put s'empêcher de rire. L'enthousiasme des fans lui faisait toujours chaud au coeur.
- You know us since how long ?
- About six month.
- Tu nous connais depuis combien de temps ?
- Environ six mois.

Il hocha la tête puis regarda sa montre.
- Scheisse, we have to go.
- Merde, on doit partir.
Lucile remarqua qu'il semblait déçut. Elle lui sourit.
- Maybe i'll see you another time, dit-elle.
- Ja, i hope so ! Déclara Fabi en lui rendant son sourire
- Peut-être qu'on se reverra une autre fois.
- Oui, j'espère !

Les deux frères tournèrent les talons et les deux soeurs les imitèrent.

Voilà, fin du chapitre 1 !!
va falloir attendre parce que j'ai pas encore écrit le VRAI chapitre 1 et c'est pas ma priorité !
Fabi a 14 ans et il en aura 15 le 23/12 j'ai retenu, c'est le même jour que Nolwennn :p
alors Lulu, ça te plais ???

My-fanfiction oui ton résonnement est bon, Lucile n'a que 15 ans
Prologue
# Posté le dimanche 23 septembre 2007 16:35
Modifié le mercredi 10 septembre 2008 16:07

Chapitre 1

Chapitre 1
Ça y est, esiol décidée !!!
Je vous préviens par contre il risque d'y avoir des fautes de frappe, je sais pas ce que j'ai mais là, mes doigts j'ai l'impression qu'ils ont une volonté propre !!! En plus j'écoute "1000 meere" de Tokio Hotel et... arg, mein Gott !! Ich liebe sich (j'crois que c'est ça :s)
LUTTONS CONTRE LES FAUTES

- Lulu ma chérie t'es sûre que t'as rien oublié ? Lui demanda sa mère pour la énième fois.

Lucile leva les yeux au ciel.
- Non.Maman ! S'exclama-t-elle.
- Ton oreiller ? Ton portable ? Ta brosse à dent ? T'as ce qu'il faut comme vêtements ?
T'as à manger ? T'oublies pas de nous appeler hein ? Ton i-pod, tu l'as ?
- MAMAN ! Je te répète que c'est bon, merci, j'ai TOUT ce qu'il faut !
- Oui, bon, et...
- Alors on va à la gare ?
La coupa Charlotte d'un ton lassé.

Lucile se leva aussitôt du canapé en hochant la tête. En même temps si sa mère continuait elle allait rater son train !

~~¤~~¤~~


- Tu feras attention à toi, hein ma puce ?
- Oui M'man.
- Tu nous appelle dès ce soir, promis ?
- Promis, M'man.
- OoOoH tu vas nous manquer !
- Vous aussi.
- Ah non pas m...
- Charlotte ! Dis au revoir à ta s½ur, au lieu de raconter n'importe quoi !
- Au revoir, ma s½ur.

Charlotte tendit sa main à Lucile qui la serra sans grand enthousiasme mais elles échangèrent un regard complice qui n'échappa pas à leur mère. Charlotte sentit les larmes monter malgré elle en voyant l'heure du départ se rapprocher. Alors que sa s½ur entrait dans le train elle l'appela:
- TU M'RAMENERAS UN SOUV'NIR ?
- PROMIS !

Lucile rentra dans le train mais sa s½ur la héla à nouveau.
- Quoi ?

En la voyant, Charlotte courut vers elle et lui sauta au cou avant d'éclater en sanglots. Lucile se retenait à grand peine d'en faire autant.
- J't'appelle dès que j'arrive, assura-t-elle d'une voix tremblante.

Charlotte hocha la tête.
- T'oublies pas hein ?
- J'te promets Chacha.

C'est donc le c½ur serré que Charlotte regarda partir le train qui lui avait arraché sa grande s½ur et qui la lui en priverait jusqu'aux vacances d'octobre.
Mais le pire fut le retour.
La maison lui semblait à présent immense et tellement vide !

De son côté Lucile essayait de se consoler en pensant à son arrivée. Par chance, sa s½ur avait un portable et elles étaient toutes deux illimitées l'une envers l'autre, elles pourraient donc rester en contact.

~~¤~~¤~~


Ça faisait des heures que Lucile regardait lascivement le paysage et le seul fait de savoir qu'il lui restait encore un bon paquet d'heures et de paysages à voir passer la rendait morose.
- Excuse-me... Excuse-moi...

Elle leva la tête. Un garçon se tenait devant elle, gêné. Son visage lui rappelait quelque chose mais elle ne chercha pas plus loin.
- May I sit next to you ? Est-ce que je peux m'assoir à côté de toi ?

Elle hocha la tête et poussa ses affaires avant de reprendre sa ô combien passionnante contemplation. Se sentant observée, elle fixa le garçon qui la regardait également.
- What ? Quoi ?
- I remember your face ! You're Lucile, aren't you ? Je me souviens de ton visage ! Tu es Lucile, n'est-ce pas ?

Elle haussa un sourcil.
- I'm Fabi, from Killerpilze, you don't remember ? Je suis Fabi, des Killerpilze, tu ne te rappelles pas ?

Son visage s'éclaira enfin.
- Yes I see ! Oh, I thought you would have forgotten us ! Oui, je vois ! Oh, je pensais que tu nous aurait oubliées.

- Of course not ! I never forget a pretty girl. Bien sûr que non ! Je n'oublie jamais une jolie fille.

Lucile sourit et le remercia.

~~¤~~¤~~


Les dernières heures de voyage étaient passées beaucoup plus vite que celles du départ. Fabi et Lucile n'avaient pas cessé de parler, enchainant les sujets de conversation presque sans pose.
- Et où vas-tu ? Demanda Fabi alors qu'ils n'étaient plus qu'à 1/4 d'heure de la gare.
- Dilligen, je vais finir mes études là-bas.

Fabi haussa un sourcil.
- Tes études ? Tu vas à l'université ?
- J'en sais rien du tout !
- Mais... t'as quel age ?
- 15 ans.
- Comme moi.
- C'est vrai ?

Il fit la moue.
- Ce sera vrai dans quatre mois.
- Ok,
répondit Lucile en riant.
- Et tu vas vivre où ?
- Avec ma cousine, elle a 18 ans et elle vit seule.

La jeune fille eut un sourire significatif.
- Et elle s'appelle ?
- Marion, mais je...
- Marion... Marion verte ?
- Euh... elle adore le vert, oui.
- Je la connais ! C'est la petite copine de Mäx.

Lucile écarquilla les yeux.
- Sérieux ?
- Ouais, depuis longtemps, à peu près... un an, un truc comme ça.
- quand j'dirais ça à Charlotte,
murmura-t-elle en fixant le sol.

S'ensuivit alors toute une conversation sur le couple Mäx / Marion qui dura jusqu'à leur arrivée en gare, où justement, Marion attendait sa cousine.



ALOOOOOOORS ????
# Posté le jeudi 08 novembre 2007 12:42
Modifié le samedi 24 novembre 2007 10:05

Chapitre 2

Chapitre 2
voila Lulu, t'es contente ???

LUTTONS CONTRE LES FAUTES

Fabi et Lucile sortirent côte à côte du train et l'adolescente vit le visage de sa cousine s'éclairer quand quelqu'un hurla son prénom (à la cousine) et les dépassa en courant. Marion se mit à courir à son tour et Lucile fronça les sourcils. Elle se jeta dans les bras de la personne qui les avait doublé et l'embrassa avec... avec... fougue ? Passion ? L'énergie du désespoir ? Un peu de tout en fait, hormis douceur, tendresse et surtout discrétion.
Luci
le resta interloquée. Elle lança un regard perplexe à Fabi qui se contenta de sourire puis lui expliqua:
- Ça fait deux mois qu'ils ne se sont pas vus.
- C'est Mäx ?

Il
hocha la tête.
- Et... ça fait combien de temps qu'ils sont ensemble ?
- Pfff, presque un an, quelque chose comme ça.
-
Fabi !

Le jeune garçon se retourna. Jo arrivait derrière lui. En voyant Lucil il fronça les sourcils.
- C'est... tu t'appelles Lucie, c'est ça ?
- Luci
le,
corrigea-t-elle en souriant.
- Ah, oups, désolé, s'excusa-t-il gêné.
- Nan, c'est rien, le rassura la jeune fille.
- J'savais pas que tu vivais à Dillingen.
-
Elle va habiter chez Marion, c'est sa cousine,
précisa Fabi.
- Marion... elle ? S'étonna Jo en désignant les deux amoureux qui n'en finissaient plus de s'embrasser et de se murmurer des mots doux.

Lu
cile hocha la tête. Jo s'approcha du couple et se racla la gorge avec insistance. Ils se séparèrent enfin et Marion se jeta sur sa cousine.
- LULU ! J'suis contente de t'voir ! Comment tu vas ? T'as fais bon voyage ? Ça n'a pas étrop long ? Tu veux que...
-
J'suis bien contente d'être arrivée !
la coupa Lucile. Je constate que toi ça va ! Tu m'a pas dit que t'étais plus libataire !
- Beeeeeen...

Lu
cile fusillait faussement Marion du regard. Mäx enlaça cette dernière et l'embrassa dans le cou.
- T'as pas demandé, répondit la jeune femme avec un sourire malicieux.
-Mouais, bref, bon, on va chez toi ? J'suis un peu crevée.
-
Ça marche, à bientôt les gars, bye chou !
-
Nein, j'veux un bisous !
S'écria-t-il en la retenant.

El
le s'exécuta aussitôt. Longtemps. Très longtemps.
- On est dans une gare, leur marmonna Jo alors que Mäx commençait à passer sa main sous le tee-shirt de Marion.

Cette remarque fit rire les autres et ils se séparèrent enfin.

~~¤~~¤~~


- Et toi avec Mäx ?

Les
deux cousines étaient assises sur un lit, en pijama, un pot de crème glacée chacune dans les mains et écoutant le Best Of des Offspring.
- Ben ça faiiiiiiit... 10 mois qu'on est ensemble.
- Ça
tient.
- Je veux !!
- T'es amoureuse ?
- Complètement ! J'suis accro à lui, j'peux plus m'en passer !
-
Ah ? Oo Et comment t'as fais les deux mois ?
- A
rg, les deux pires mois de ma vie, on s'appelait presque tous les soirs et on restait... longtemps à parler.
- Ok
, je vois, tiens au fait, il est super canon Fabian !
-
Ah, j'te r'connais bien là, cousine !

Luc
ile rougit.
- Ben quoi ? J'suis pas venue ici avec la ferme intention de faire de l'abstience !

Elles éclatèrent de rire.
- T'as bien raison, jeune fille ! Et il est célib' en plus !

La
jeune fille en question se redressa vivement.
- Et il adoooooore les rockeuses !

Puis sourit.
- Moi j'te dis qu'il va pas rester libre longtemps, marmonna-t-elle.

M
arion redevint sérieuse.
- Au fait quand-est-ce que tu commence les cours et ton job ?
-
Ben... lundi normalement.

L
a jeune femme sourit.
- On est mardi... ça nous laisse une semaine rien qu'à nous !


~~¤~~¤~~


s le lendemain matin, l'allemande (oui, on va dire que Marion est allemande... v_v) décida qu'elles devaient aller faire les "courses", bien entendu elles n'achetèrent que le "stricte nécessaire" !

~~¤~~¤~~


- Aaaaaaaaah elle est trop beeeeeeeeeelle, répéta Mäx pour la énième fois avec un air rêveur.
- On sait Mäx, répondit Jo, blasé.
- Elle a un de ces sourires... et une voix...
- Si
non Fabi, ça avance avec Lucile ?

L'i
ntéressé décolla sa tête de l'écran d'ordinateur.
- Hein ?
-
Attention, Fabian Hablig émerge de l'internet !
Se moqua son frère.
- Aha, er ist glücklich [aha, il est heureux (j'crois que c'es ça :s)]
- J
e disais: t'en es où avec Lucile ?

Le
batteur parut soudain gêné.
- Quoi Lucile ?
-
Quoi "quoi Lucile ? Racontes ! Elle te plais hein ?
- N
'importe quoi, où tu vas chercher ça ? Crétin.
- O
h, pas très loin,
répondit mystérieusement Jo avec un sourire en coin. Y'a qu'à voir la façon dont tu la regarde.
-
Tsss, conneries !
- Nein, il a raison !
Intervintx, sortant de sa rêverie.
- Toi, retournes dans ton monde ! Le rembarra Fabi.
- T'inquiètes, j'ai rendez-vous avec lui ce soir ! Répondit le guitariste avec un sourire coquin en rêvant de nouveau mais d'une autre façon...
- Pervers, marmonna le batteur.
- Et fier !

Les frères Hablig levèrent simultanément les yeux au ciel.

~~¤~~¤~~


- Et celui-là t'en penses quoi ?
- Aa
aaark, mein Gott ! Enlèves-moi tout de suite cette horreur !

Lucile fronça les sourcils et baissa les yeux sur le haut qu'elle avait choisit.
- T'aimes pas ? S'enquit-elle.
- Tu rigoles ! C'est trop moche ! En plus il te va pas du tout, il te grossis.

L'
adolescente fit la moue.
- Simpa, marmonna-t-elle.
- Tu crois quand même pas que je vais te laisser draguer Fabi sappée comme une pouffe !

BON DIEU !! quel chapitre de merde ! J'suis vraiment désolée, j'étais pas à fond dedans, j'suis désolée !!
ma ptite lulu, j'suis confuse !
# Posté le samedi 24 novembre 2007 11:58
Modifié le lundi 03 décembre 2007 11:53

Chapitre 3

Chapitre 3
LUTTONS CONTE LES FAUTES

Le soir même, les trois garçons, accompagnés de Schlagi, attendaient patiemment sur la place principale de Dillingen pendant que Lucile et Marion en étaient encore au stade "préparation intensive", allant et venant de leurs chambres à la salle de bain, plus pressées que des femmes d'affaires et plus méticuleuses que des artistes peintres.
Elles arrivèrent donc au point de rendez-vous avec trois quart d'heure de retard et un naturel déconcertant. Alors qu'elles marchaient tranquillement vers les garçons, le regard de Lucile se durcit brusquement.
- C'est qui elle ?Marmonna-t-elle.

U
ne jeune fille brune aux allures de gothopouffe, semblant déborder d'énergie, discutait avec Fabi. Aux vues des exclamations et éclats de rires bruyant qui sortaient de sa gorge presque entièrement recouverte de colliers pour chien rose fluos, leur discution semblait passionnante.
- Voici Adeline, le stéréotype même de la pétasse en chaleur qui baise tout ce qui bouge, répondit Marion sur le même ton.
- Concurrente ?
- Je pense que
"rivale" serait plus adapté, mais fais attention, cette fille est la reine des coups de pute.
- Quel âge ?
- Quin
ze et demie.

Lucile
émit un sifflement méprisant.
- Facile, murmura-t-elle.

Elles se rapprochaient de plus en plus des garçons et ce qui devait arriver arriva [elles traversèrent en même temps que le bus, XD] ils les virent. Le visage de Fabi s'éclaira et il regarda Lucile de haut en bas avec un petit sourire qui en disait long sur ses pensées. Mais cela ne dura que quelques secondes, de sorte que seules les trois filles le virent. Il alla donc saluer les deux nouvelles arrivantes et présenta Lucile à Schlagi et Adeline. Cette dernière lui broya imperceptiblement la main en souriant avant de se suspendre au bras de Fabi en lui lançant un regard de défi.
L
ucile ne broncha pas. Ainsi les pétasses étaient les mêmes en Allemagne et en France, ça risquait d'être drôle.
"Tu veux jouer ? On va jouer !" Pensa-t-elle.
- On va où ? Demanda-t-elle à Fabi en lui lançant un regard en coin accompagné d'un léger haussement de sourcil parfaitement contrôlé et de son sourire "so sexy" qui ne laissa pas le jeune garçon indifférent.

I
l reprit rapidement contenance et haussa les épaules.
- J'en sais rien, vous voulez aller?

- Ciné ? Proposa Mäx en lançant à Marion un regard pervers.
- Ah non ! Si c'est pour finir comme la dernière fois c'est pas la peine ! S'insurgea Jo.
- C'est à dire ? Interrogea Lucile alors que sa cousine rougissait.
- Mäx et Marion à tirer leur coup dans les toilettes et nous à les attendre dehors, répondit Schlagi avec une once de rancune dans la voix.

M
arion se cacha la tête dans le coup de Mäx qui enfonça ses mains dans ses poches en fixant ses chaussures. Lucile ne put pas se retenir et pouffa de rire.
- Quand même... Marion, hoqueta-t-elle. Y'a plus romantique que des toilettes !
-
- Ben écoutes,
pondit Mäx. Ce genre de trucs c'est un peu comme une envie de pisser hein, premièrement: ça se pvoit pas, et deuxmement: ça se contrôle pas !

Mari
on lui lança un regard ahurit alors que les autres explosaient de rire. Elle lui frappa l'épaule.
- Je rêve où t'es en train de me comparer à une envie de pisser ?!?!

L
'hilarité redoubla,x devait faire de gros efforts pour ne pas suivre les autres d